Scale, l'interface 3d pour Windows d'evI

Interface principale d’une application

    1. a) Structure
    2. b) Réactions à la maximisation
    3. c) Charte graphique
    4. d) Philosophie

 

  1. a) Structure

Voici la structure d’une fenêtre type sous Scale, en mode fenêtré.


  1. b) Réactions à la maximisation

Voici comment doit se comporter une fenêtre Scale quand on appuie sur le bouton de maximisation. Veuillez noter que si l’écran de l’ordinateur cible affiche une résolution de 1024x600 pixels ou moins, par défaut, c’est en maximisée que la fenêtre doit s’afficher, sans laisser le choix à l’utilisateur de revenir en version fenêtrée :

Si vous avez placé des boutons à gauche en bas, ceux-ci doivent rester à gauche. De même, les boutons à droite de la fenêtre reste collés à droite. Veuillez noter que le bouton « Maximiser » change de forme, de sorte de devenir une grille. Un appui sur ce bouton doit remettre la fenêtre en version normale (voir section 2. a).
Ce bouton ne s’affiche pas si la résolution de l’ordinateur cible affiche 1024x600 pixels ou moins.


  1. c) Charte graphique

Les applications Scale doivent respecter une charte graphique très précise. La barre de l’application se trouve forcément en bas de celle-ci.


A droite doivent se trouver uniquement les boutons suivants :

- Maximiser : ce bouton est facultatif. Cependant, si vous le placez, il faut qu’il maximise l’application comme indiqué dans la section 2. b). De même, si la fenêtre est maximisée, le bouton doit prendre la forme fournie dans le dossier  « \buttons\minimize\ »

- Quitter : ce bouton est obligatoire. Un appui dessus doit faire quitter l’application. Dans ce cas et avant de fermer l’application, n’oubliez pas d’enregistrer une capture de celle-ci tel que défini dans la section 1. c), via la balise [background/ .

c) 1.Règles sur la barre basse de fenêtre :

Vous ne pouvez pas mettre d’autres boutons dans la partie droite d’un bas de fenêtre Scale. Toutes les icônes supplémentaires que vous pourrez mettre doivent se trouver dans la partie basse gauche.
Vous ne pouvez pas mettre de texte autrement qu’au centre dans le bas de la fenêtre d’une application Scale. Ce texte doit être formaté et définit comme précisé ci-dessus.
Vous ne pouvez pas mettre autre chose que des icônes dans la partie basse de Scale.
Les icônes Scales sont livrées dans le dossier « \buttons\ ». Servez-vous en. Si vous désirez dessiner vos icônes, elles doivent respecter le style des icônes Scale (monochromie, simplicité).
Les icônes Scale doivent être contextuelles : n’affichez pas une icône « Coller » si le presse-papier est vide. De même, n’affichez pas trois icônes pour la justification d’un texte, afficher une seule icône avec la justification en cours et changez-là quand l’utilisateur clique dessus.
Le texte au centre peut être édité par l’utilisateur.

c) 2.Règles sur la fenêtre haute :

Vous pouvez mettre ce qu’il vous plait dans la fenêtre Scale. Cependant, n’oubliez pas de faire en sorte que votre application soit utilisable en fenêtrée ou en maximisée. Si ce n’est pas le cas, ne placez pas le bouton de maximisation.

Si des informations complémentaires apparaissent uniquement en cas de maximisation de la fenêtre, vous devez le préciser à l’utilisateur quand il est en mode fenêtrée. Il ne passera ainsi pas à côté de certaines fonctionnalités importantes de l’application.

Les applications Scale doivent être très simples et ne pas casser l’expérience utilisateur. Si vous devez afficher d’autres informations, faites-le dans la mesure du possible dans la même fenêtre Scale, en changeant la barre du bas et en incluant un bouton « Retour ». Evitez d’ouvrir d’autres fenêtres (ou pire : des fenêtres Windows classiques ») quand l’utilisateur sélectionne une option.

Faites en sorte que ce soit de l’information qui soit dans la partie fenêtrée ; tout outil d’édition, de modification, de création doit se trouver dans la partie basse de la fenêtre.

Limitez les actions des utilisateurs : un bouton « Sauvegarder » n’a pas de sens, faites en sorte que tout se sauvegarde automatiquement.

Lisez également la section « Philosophie » ci-après pour faire en sorte que votre application Scale intègre la philosophie de l’interface.

 

  1. d) Philosophie

Scale sort du carcan "icone = application". Afficher des icônes est forcément limité sur de grands écrans. Scale affiche donc le contenu du document affiché, aisément identifiable. L'utilisateur a  alors une vue d'ensemble sur son travail, sur ses sites web ou sur ses contacts.

Nous parlons bien de "documents" et pas d'applications. Quitte à refaire une interface de zéro et redévelopper une philosophie d'approche de l'ordinateur, parlons-en : depuis l'aube de la création informatique, les techniciens qui ont conçus nos machines ont créé une logique technicienne d'approche du contenu : pour ouvrir un fichier, il faut d'abord ouvrir le programme qui a servi à l'éditer. Que ce soit vos documents bureautiques, où vous devez disposez de la suite adéquate, de vos contacts, où vous devez ouvrir d'abord le gestionnaire de contacts, ou de vos photos, il vous faut forcément ouvrir d'abord un programme capable de les lire.

Quand vous désirez aller sur un de vos sites web favoris, vous devez d'abord ouvrir votre navigateur, aller dans le gestionnaire de favoris et l'ouvrir.

Comment expliquez-vous alors à une personne qui n'est pas technicienne que pour aller sur eBay, son site d'enchères favori, elle doit d'abord ouvrir Google Chrome, puis tapez une URL pour enfin accéder au site web. Dans cette phrase simple pour la plupart d'entre vous, on aborde les notions de navigateur web (Google Chrome) d'adresses web et de site Web. Interrogez certaines personnes autour de vous : elles lancent "Internet" au sens propre, elles ne savent pas ce qu'est un navigateur et ce que cela implique. Elles ne font d'ailleurs pas la différence entre Internet et n'importe quel autre programme, car elles ne s'imaginent même pas qu'une différence existe. Elles veulent avant tout aller sur eBay. Pour elles, eBay est un endroit où l'on fait des enchères. Qu'il soit lancé à partir de Word, d'Excel, ou d'un programme quelconque, qu'il soit codé en HTML ou PHP ne leur dira rien, et ca ne modifiera de toute façon pas leur comportement, à savoir : faire des enchères.

Dans Scale, nous avons intégré cette approche. Scale dispose de son moteur Web, mais vous ne pouvez pas, au sens propre, lancer le navigateur Web en cliquant sur une icone "Navigateur Web". Vous gérez véritablement vos sites Web. Vous gérez vos contacts. Vous gérez vos documents. Vous ne voyez pas le logiciel en tant que tel, vous ne voyez que les contenus. Les contenants, c'est-à-dire les programmes, ne sont pas exécutables en soi.

En clair, dans Scale, l'utilisateur doit gérer ses contenus comme bon lui semble, il doit gérer de l'information, tout est transparent et un néophyte ne sera pas véritablement ce qui est lancé quand il ouvrira un site web. Ni un document. Il se contentera d'appuyer sur un contenu, celui-ci s'affichera et il l'éditera, mais qu'importe qu'il s'agisse d'un site Web ou d'un document bureautique : il ne le saura pas, il ne veut probablement pas le savoir, il veut juste accéder au contenu.

Nous demandons donc à vous, développeur Scale, de privilégier cette approche : l'utiisateur va installer votre application sur une de ses tuiles, mais il va pouvoir le faire plusieurs fois. Il vous faut donc faire en sorte que votre application ouvre son contenu à l'ouverture. Il vous faut faire en sorte qu'elle l'enregistre sans rien demander à la fermeture.
De fait, l'utilisateur de votre application créera autant de "tuiles" de votre application que de documents qu'il créera avec dans toutes ses catégories Scale.
Prenez exemple sur notre navigateur Web ou notre gestionnaire de contacts. On ne créé pas de "Nouveau Contact" avec ce gestionnaire de contacts en cliquant sur un bouton "Nouveau" au sein de l'application : on créé un nouveau contact en cliquant sur un bouton "+" dans Scale, et en rajoutant une nouvelle application "Contacts".

Faites donc de même avec l'ensemble de vos applications.

On voit qu'ailleurs que c'est l'approche que privilégie l'industrie informatique dans son ensemble avec la généralisation du cloud ou encore des webapps. A terme, il semble évident que vous ne saurez plus si vous utilisez une application installée sur votre ordinateur ou une web application, et vous saurez de moins en moins si vos données sont sur votre disque dur ou sur un disque distant.

Avec Scale, c'est vers cette philosophie que nous tendons, mais nous avons juste poussé le concept un peu plus loin.

Venons-en à la gestion des contenus : un contact ne se gère pas de la même manière qu'un document texte et puisqu'on a l'opportunité de créer une interface de zéro, autant simplifier tout cela.

Dans Scale, les barres d'outils se trouvent en bas : l'idée, c'est que vos doigts fassent le moins d'allers/retours possibles sur une tablette. Les boutons sont également assez gros pour être manipulés au doigt mais pas trop pour être grotesques à la souris. Enfin, les interfaces ont été réduites au strict minimum et ont été contextualisés : il n'y a par exemple aucun intérêt à afficher 3 icônes pour la justification d'un texte à gauche, au centre ou à droite. Affichez une seule icône mais rendez-là contextuelle.

Un appui dessus changera la justification du texte sélectionné et donc sa forme. On évite alors les barres d'outils de plusieurs milliers de kilomètres de long et on simplifie l'approche de chaque document. Dans le même ordre d'idée, il n'y a pas de bouton de sauvegarde dans Scale, tout est automatique.

Encore une fois (on insiste là-dessus) il n'y a pas non plus de bouton d'ouverture de fichier, car là encore, on n'ouvre pas un contenant, on ouvre forcement un contenu. Vous ne verrez pas dans Scale une icône "Traitement de texte" qui ouvre le programme et vous demande ce que vous voulez faire. Si création de nouveau document il y a, elle se fait forcément depuis l'interface Scale, quand vous placez le document vide dans un de vos onglets.

Enfin, si vous pouvez naviguer dans Scale au doigt, et si d'ailleurs le multitouch est géré dans l'ensemble des documents, que ce soit le Web ou le texte par exemple, Scale a été pensé pour la souris et la molette, et ces dernières peuvent être utilisées partout. Y compris dans l'interface elle-même.
Le double-clic n'existe pas dans Scale, tout a été pensé autour d'un simple appui. A la souris, nous appelons cela le clic, au doigt, nous appelons cela le "tapotage".
Ne gérez pas le double-clic dans vos applications. De même évitez autant que possible le clic droit.

Enfin, l'interface Scale est particulièrement fluide. Il doit s'agir d'une de vos priorités : réaliser une interface nouvelle génération n'a pas de sens si l'expérience utilisateur est déplorable. En plus de répondre aux problématiques citées plus haut, il a fallu faire en sorte que cette interface, qui doit fonctionner sur un écran de 4 pouces comme sur un écran de 20 pouces, soit aussi fluide dans les deux cas : une petite tablette n'a pas la même puissance qu'un gros PC qui accueillerait l'interface. Il faut donc optimiser cela de la manière la plus propre possible.

C'est donc tout cela Scale. Une interface moderne, adaptative, et utilisable sur PC ou tablette.Scale fonctionne partout, que ce soit pour un netbook, un PC portable, un ordinateur de bureau ou une tablette. L'interface prend tout son sens sur un All-In-One tactile également.

L'idée est que Scale apporte une nouvelle dimension de l'informatique et une approche plus simple de Windows.